L’eau du robinet est l’un des services publics les mieux perçus : la majorité des Français la boit et lui fait confiance. Mais l’irruption des PFAS, ces substances persistantes, ravive les inquiétudes et pose une question nouvelle : celle du maintien de la confiance.
Un service public bien perçu
L’eau du robinet bénéficie d’une confiance élevée : environ deux tiers des Français la consomment et près de huit sur dix jugent sa qualité fiable, selon les baromètres du secteur. C’est un capital de confiance rare pour un service public.
Les PFAS, un sujet nouveau
Les polluants éternels, très persistants, sont désormais au coeur du débat sur la qualité de l’eau. Leur médiatisation crée une inquiétude diffuse, même là où les analyses restent conformes.
La confiance, un capital fragile
La confiance dans l’eau se construit sur la durée mais peut se fragiliser vite. Face à un sujet technique et anxiogène, la transparence et la pédagogie des collectivités et des opérateurs sont décisives.
Mesurer la perception pour rassurer juste
Comprendre ce que savent et ce que craignent les habitants permet de communiquer de façon adaptée, en prolongement de nos travaux sur l’acceptabilité de l’eau et la satisfaction des usagers.
Ce qu’il faut retenir
L’eau du robinet reste un service de confiance, mais le sujet des PFAS met cette confiance à l’épreuve. Pour les collectivités, l’enjeu n’est pas seulement technique : c’est de préserver un capital de confiance en jouant la transparence, sur la base d’une écoute réelle des inquiétudes.