Image et réputation
Les attributs spontanément associés au territoire, positifs comme négatifs, et l'écart entre l'image vécue et l'image projetée.
Un baromètre d'attractivité territoriale mesure l'attractivité d'un territoire par la perception de ceux qui le vivent et de ceux qui pourraient le choisir : habitants, actifs, entreprises et décideurs. Là où les classements comparent des indicateurs, nous mesurons l'image, la notoriété et la qualité de vie ressenties, celles qui décident réellement d'une installation ou d'un départ.
Les agences d'attractivité, les intercommunalités et les régions nous posent des questions que les seuls indicateurs économiques ne tranchent pas.
Les palmarès d'attractivité classent les territoires sur des indicateurs de gestion. Ils sont utiles, mais ils ne disent pas ce que les gens ressentent. Or c'est la perception, pas la statistique, qui déclenche une installation, un investissement ou un départ.
Institut Quorum a fait de l'écoute des territoires son socle historique. Nous avons prolongé cette expertise avec le Palmarès des 100 acteurs de l'attractivité, une initiative qui met en lumière celles et ceux qui font vivre l'attractivité locale. Le baromètre d'attractivité territoriale en est le pendant quantitatif : il transforme une intuition partagée en données comparables, suivies dans le temps et opposables devant un conseil ou un partenaire. Au lancement d'un mandat, il s'intègre à un baromètre de début de mandat pour fixer une référence de départ sur l'image et les priorités des habitants.
Chaque baromètre est conçu sur mesure, en fonction de votre territoire et de vos cibles prioritaires.
Les attributs spontanément associés au territoire, positifs comme négatifs, et l'écart entre l'image vécue et l'image projetée.
Le territoire vient-il à l'esprit sans y être invité, et est-il reconnu lorsqu'on le cite, auprès de chaque public visé.
Logement, mobilité, services, environnement, sécurité : la satisfaction perçue, dimension par dimension. La dimension déplacements peut être approfondie par une enquête mobilités dédiée.
La propension des habitants à rester et des cibles extérieures à venir vivre, travailler ou investir sur le territoire.
La fierté d'habiter ou de travailler ici, moteur puissant de la recommandation et de l'ambassadeur local.
Un positionnement face aux territoires comparables et une trajectoire vague après vague, pour mesurer l'effet de vos politiques.
Les agences d'attractivité, les offices de tourisme et les sociétés publiques locales ne mesurent plus seulement l'attractivité économique. Deux demandes montent : comprendre pourquoi on choisit de vivre sur un territoire, et savoir ce que vaut sa marque dans l'esprit du public.
L'attractivité résidentielle ne se lit pas dans les seuls soldes migratoires. Les données de l'Insee constatent les arrivées et les départs une fois qu'ils ont eu lieu, mais elles ne disent pas pourquoi une famille, un actif ou un jeune retraité choisit un territoire plutôt qu'un autre, ni ce qui le ferait rester. Le baromètre mesure ces motivations : satisfaction du cadre de vie, logement, services, image auprès des cibles susceptibles de s'installer, intention de rester ou de partir. C'est la lecture qui permet à une collectivité d'agir avant que les flux ne se retournent, et de relier sa politique d'attractivité à un baromètre d'image et de notoriété suivi dans le temps.
La marque de territoire ou de destination se pilote comme toute marque, à la notoriété. Pour une agence d'attractivité, un office de tourisme ou une société publique locale récemment créée, le baromètre objective la notoriété spontanée et assistée de la marque, les attributs qui lui sont associés, l'écart entre l'image projetée par les campagnes et l'image réellement perçue, puis suit ces indicateurs vague après vague pour mesurer l'effet des actions engagées. À l'échelle d'une région ou d'un département, il se combine à un baromètre d'opinion régional et s'appuie sur des références conduites pour des collectivités comparables.
Les territoires sont au cœur de nos travaux depuis la fondation de l'Institut. Nous accompagnons les collectivités et les agences d'attractivité, nous publions des baromètres et nous restituons nos résultats devant les décideurs qui doivent trancher.
Nos référencesÉchantillons représentatifs, méthode transparente, marges d'erreur affichées, résultats lisibles et directement utiles à la décision.
Une collectivité qui cherche à mesurer son attractivité trouve trois familles de baromètres. Elles portent la même appellation et n'interrogent pas les mêmes personnes. Savoir laquelle répond à sa question est le premier arbitrage.
C'est le dispositif le plus visible sous cette appellation. Son édition la plus récente repose sur plus de neuf mille entretiens conduits auprès de dirigeants d'entreprise, complétés par une enquête auprès d'environ cent cinquante collectivités et acteurs du développement. Il mesure la façon dont les décideurs économiques jugent un territoire au moment de choisir une implantation. C'est un instrument sérieux, et il éclaire la compétition entre territoires pour l'investissement.
Une deuxième famille interroge un échantillon national, de l'ordre de mille à deux mille personnes, et compare les réponses selon le type de territoire habité : commune rurale, ville moyenne, métropole. Ces travaux décrivent une catégorie de territoires et situent une tendance générale. Leur limite tient à leur échantillon : il ne décrit aucune commune, aucune intercommunalité et aucun département en particulier.
C'est l'objet de cette page. Sur un échantillon représentatif du territoire concerné, et non d'une catégorie de territoires, il mesure ce qu'un baromètre de dirigeants ne demande pas et ce qu'une moyenne nationale ne localise pas : l'image du territoire auprès de ceux qui y vivent, la qualité de vie ressentie dimension par dimension, l'intention de rester ou de partir, et ce qui retient ou fait fuir les actifs et les familles.
Le baromètre de dirigeants oriente une stratégie de développement économique et une politique foncière. Le baromètre national par type de territoire situe la collectivité dans une tendance et fournit un point de comparaison. Le baromètre d'attractivité perçue documente l'attractivité résidentielle, la marque de territoire et la politique d'accueil, c'est-à-dire les arrivées et les départs d'habitants. Une collectivité qui veut agir sur son solde migratoire a besoin du troisième, souvent adossé à un baromètre d'image et de notoriété et suivi dans la durée par un baromètre territorial.
Parce qu'ils ont été conçus pour éclairer l'implantation d'activités. Le dispositif le plus visible sous cette appellation interroge plusieurs milliers de dirigeants d'entreprise, complétés par un panel de collectivités. Cette construction répond à une question de développement économique, elle ne répond pas à la question d'un maire qui cherche à savoir pourquoi des familles quittent sa commune. Ce ne sont pas deux niveaux de qualité, ce sont deux objets.
Il donne un repère de catégorie, et c'est utile. Il ne donne pas une mesure de votre territoire : un échantillon national réparti par type de territoire décrit la moyenne d'une famille de communes, à l'intérieur de laquelle les écarts sont considérables. Pour arbitrer une politique d'accueil ou une marque de territoire, il faut un échantillon représentatif du territoire concerné, et des questions posées à l'identique d'une vague à l'autre.
Un classement compare des territoires sur des indicateurs de gestion, emploi, immobilier ou accessibilité. Un baromètre d'attractivité mesure la perception, c'est-à-dire ce que les habitants, les actifs et les décideurs pensent et ressentent du territoire. Les deux se complètent, mais seule la perception explique une intention d'installation ou de départ.
Selon l'objectif : les habitants du territoire, les actifs et cadres susceptibles de s'y installer, les entreprises et investisseurs, les visiteurs, ou les décideurs et prescripteurs. Chaque cible éclaire une dimension différente de l'attractivité.
L'attractivité se pilote dans la durée. Une vague annuelle ou biennale permet de suivre l'effet des politiques menées et de comparer le territoire à lui-même, ce qu'une mesure isolée ne permet pas.
Oui. Il se relie naturellement à une enquête auprès des habitants, à un baromètre d'image et de notoriété, à un baromètre d'opinion régional à l'échelle d'un conseil régional ou à une étude d'acceptabilité d'un projet local, pour couvrir toute la chaîne de la perception à la décision.
Deux familles de baromètres coexistent et ne répondent pas à la même question. Les baromètres d'attractivité économique interrogent des dirigeants d'entreprise et des porteurs de projets d'implantation pour situer un territoire dans la compétition entre territoires. Notre baromètre mesure l'attractivité perçue : ce que les habitants, les actifs et les familles pensent du territoire, ce qui les retient et ce qui les ferait partir. Le premier éclaire le développement économique, le second éclaire l'attractivité résidentielle, la marque de territoire et la politique d'accueil. Une collectivité qui veut agir sur ses arrivées et ses départs a besoin du second, souvent complété par un baromètre d'image et de notoriété.
L'attractivité résidentielle se mesure par l'opinion de ceux qui vivent le territoire et de ceux qui pourraient le choisir pour y habiter : satisfaction du cadre de vie, intention de rester ou de partir, image auprès des actifs et des familles susceptibles de s'installer. Là où les données migratoires constatent les flux passés, le baromètre explique les motivations qui décideront des flux à venir.
Oui. Pour une agence d'attractivité, un office de tourisme ou une marque de destination, le baromètre mesure la notoriété spontanée et assistée, les attributs associés à la marque, la cohérence entre l'image projetée et l'image perçue, et l'évolution de ces indicateurs vague après vague pour évaluer l'effet des campagnes.
La taille dépend du niveau de lecture voulu : un échantillon de quelques centaines d'habitants suffit pour un score global, mais il faut davantage pour comparer des sous-populations (jeunes actifs, familles, nouveaux arrivants) ou plusieurs communes d'un territoire. Pour fixer ce niveau, voyez notre guide sur la taille d'échantillon d'un sondage. Le budget suit le nombre de cibles interrogées et de vagues programmées, comme détaillé dans le coût d'une étude d'opinion.
Un baromètre à lancer, une image à objectiver, une politique d'attractivité à évaluer : nos équipes vous accompagnent de la définition du besoin à la traduction des résultats en décisions.