Priorités et préoccupations
La hiérarchie réelle des attentes des habitants, sujet par sujet, et son évolution d'une vague à l'autre.
Un baromètre territorial d'opinion est une enquête répétée à intervalles réguliers auprès d'un échantillon représentatif des habitants d'un territoire précis. Conduit par Institut Quorum, il suit dans le temps leurs perceptions, leurs priorités et leur jugement sur l'action publique locale, là où les baromètres nationaux décrivent la France par strates de communes.
Les collectivités nous posent des questions auxquelles aucune publication nationale ne peut répondre, parce qu'elle ne mesure pas leur territoire.
Le mot baromètre territorial désigne aujourd'hui deux choses très différentes, et la confusion coûte cher aux décideurs locaux.
Les baromètres nationaux dits des territoires agrègent des échantillons français et décrivent la France par strates de communes, rurales, périurbaines, urbaines. Ils sont utiles pour situer une tendance générale. Ils ne mesurent aucun territoire en particulier, et l'on ne peut pas en déduire ce que pensent les habitants d'une commune ou d'une intercommunalité donnée. Un baromètre territorial au sens où Institut Quorum l'entend est l'inverse : un échantillon construit sur votre périmètre, dimensionné pour analyser vos sous-groupes, et reconduit pour produire une évolution et non une photographie. Cette distinction est développée dans notre note sur les moyennes nationales. Le baromètre territorial n'est qu'un format parmi les études d'opinion qu'une collectivité peut commander, celui qui se reconduit dans le temps : notre page étude d'opinion pour une collectivité territoriale situe ce choix récurrent parmi les dispositifs ponctuels.
Chaque baromètre est conçu sur mesure, en fonction de votre périmètre, de vos compétences et des arbitrages à venir.
La hiérarchie réelle des attentes des habitants, sujet par sujet, et son évolution d'une vague à l'autre.
La perception de l'efficacité de la collectivité, domaine par domaine, et l'écart entre l'action menée et l'action perçue.
Des questions reconduites à l'identique, seule façon de distinguer une tendance de fond d'un accident de conjoncture.
Des écarts de perception entre communes, quartiers ou secteurs, qui sont souvent l'information la plus actionnable.
La satisfaction des usagers, en articulation avec une enquête de satisfaction dédiée quand un service doit être examiné en détail.
Ce qui retient, attire ou fait partir les habitants, en complément d'un baromètre d'attractivité.
Les territoires sont au cœur de nos travaux depuis la fondation de l'Institut. Nous accompagnons les collectivités et les établissements publics, de la conception du questionnaire à la restitution devant les élus qui doivent trancher.
Nos référencesÉchantillons représentatifs construits par la méthode des quotas, taille d'échantillon dimensionnée sur les sous-groupes à analyser, marges d'erreur affichées et conformité RGPD.
C'est une enquête conduite auprès d'un échantillon représentatif des habitants d'un territoire, reconduite à intervalles réguliers avec des questions identiques. La répétition est ce qui fait le baromètre : elle transforme une photographie en évolution mesurable, et permet de dire si l'opinion progresse, stagne ou se dégrade.
Un baromètre national agrège un échantillon français et décrit la France par strates de communes. Il ne mesure aucun territoire en particulier. Un baromètre territorial porte sur votre périmètre et sur lui seul. On ne peut pas déduire l'opinion des habitants d'une commune à partir d'une moyenne nationale, même segmentée par taille de commune.
Le plus souvent une vague par an, ou une vague tous les deux ans pour un territoire à faible rotation. L'essentiel n'est pas la fréquence mais la régularité et la stabilité du questionnaire : changer la formulation d'une question entre deux vagues rend la comparaison impossible.
Cela dépend moins de la population du territoire que du nombre de sous-groupes à analyser. Si vous voulez comparer trois secteurs géographiques et deux tranches d'âge, c'est ce croisement qui commande la taille de l'échantillon, pas le nombre d'habitants.
Oui, à condition d'avoir dimensionné l'échantillon pour cela dès le départ. Un échantillon représentatif d'une intercommunalité ne permet pas automatiquement de descendre au niveau de chaque commune membre : chaque niveau d'analyse souhaité doit être prévu avant le terrain.
Une consultation recueille l'avis de ceux qui se présentent, et sa valeur est d'ouvrir un espace d'expression. Un baromètre interroge un échantillon construit avant l'enquête, et sa valeur est de produire un résultat extrapolable à la population. Les deux dispositifs se complètent, ils ne se remplacent pas.
Le baromètre territorial mesure l'opinion des habitants sur l'action publique locale et ses priorités : santé, mobilités, logement, sécurité. Le baromètre d'image et de notoriété mesure autre chose, la perception de la collectivité elle-même comme institution ou comme marque de territoire, sa notoriété, son image, sa réputation. Une collectivité peut avoir une action bien perçue sur le fond et une image faible faute de notoriété, ou l'inverse. Institut Quorum recommande de ne pas substituer l'un à l'autre : le premier pilote l'action, le second pilote la communication et l'attractivité.
À lire également : baromètre d'opinion régional, baromètre d'opinion intercommunal, baromètre de début de mandat, consultation citoyenne, évaluation des politiques publiques et notre fiche sur le coût d'une étude d'opinion.
Une première vague à cadrer, un baromètre existant à reprendre, un arbitrage à objectiver : nos équipes vous accompagnent de la définition du besoin à la restitution devant votre conseil.