Satisfaction du réseau
Ponctualité, information voyageurs, fréquence, propreté, sécurité et accueil : la satisfaction ressentie, dimension par dimension.
Une enquête mobilités mesure la façon dont les habitants et les usagers vivent leurs déplacements et le réseau de transports d'un territoire : satisfaction, attentes, freins et potentiel de report modal. Là où le comptage dit combien de personnes se déplacent, l'enquête dit pourquoi, avec quelle satisfaction, et à quelles conditions elles changeraient de mode.
Les autorités organisatrices, les métropoles et les intercommunalités nous posent des questions que la seule donnée de fréquentation ne tranche pas.
Les capteurs et la billettique disent combien de personnes se déplacent. Ils ne disent pas ce que les usagers ressentent, ni pourquoi les autres restent au volant. Or c'est la perception, pas le seul volume, qui décide de l'adhésion à un réseau et du succès d'une nouvelle offre.
Institut Quorum a fait de l'écoute des territoires son socle. Sur la mobilité, nous relions la satisfaction des usagers, les attentes des non-usagers et les besoins de déplacement du territoire, pour éclairer une refonte de réseau, l'ouverture d'une ligne, une évolution tarifaire ou une concertation. Notre note sur les enquêtes mobilités revient en détail sur ces enjeux. Nous transformons un ressenti diffus en données comparables, suivies dans le temps et opposables devant un conseil ou un partenaire.
Chaque enquête est conçue sur mesure, en fonction de votre réseau, de votre territoire et de vos cibles prioritaires.
Ponctualité, information voyageurs, fréquence, propreté, sécurité et accueil : la satisfaction ressentie, dimension par dimension.
Ce qui ferait basculer un automobiliste vers les transports en commun, le vélo ou le covoiturage, et les conditions de ce changement.
La perception du prix, le consentement à payer et l'acceptabilité des évolutions tarifaires ou des nouvelles offres.
L'accès au réseau des personnes à mobilité réduite, des zones peu desservies et des publics les plus éloignés de la mobilité.
Motifs, fréquences et chaînes de déplacement, et les attentes non couvertes par l'offre de transport actuelle.
Un suivi vague après vague pour mesurer l'effet des investissements et des nouvelles offres, et objectiver le retour sur investissement, dans une logique d'évaluation de la politique de mobilité.
Les territoires sont au cœur de nos travaux depuis la fondation de l'Institut. Nous accompagnons les collectivités et les autorités organisatrices, de la concertation sur un réseau à la mesure de la satisfaction des usagers, et nous restituons nos résultats devant les décideurs qui doivent trancher.
Nos référencesÉchantillons représentatifs, usagers et non-usagers, méthode transparente, marges d'erreur affichées, résultats lisibles et directement utiles à la décision.
Une collectivité qui cherche à documenter la mobilité de son territoire trouve trois familles de sources. Elles ne répondent pas à la même question, et aucune ne remplace les deux autres. Savoir laquelle commander est le premier arbitrage.
L'EMC², anciennement enquête ménages déplacements, est un protocole normalisé par le Cerema. Elle interroge un échantillon aléatoire stratifié géographiquement, en face à face ou par téléphone, pour établir la photographie statistique des déplacements réalisés un jour moyen de semaine, tous motifs et tous modes, marche comprise. C'est un relevé de déplacements, comparable d'un territoire à l'autre, et c'est la référence pour dimensionner une offre.
Plusieurs dispositifs mesurent chaque année la perception des transports à l'échelle du pays : satisfaction des usagers, acceptabilité du prix, place de la voiture en ville. Ces travaux sont solides et utiles pour situer une tendance générale. Leur limite tient à leur échantillon : il est national, donc il ne décrit aucun territoire en particulier, et il ne se décline pas à la commune ou au bassin de vie.
C'est l'objet de cette page. Sur un échantillon représentatif du territoire concerné, elle mesure ce qu'un relevé de déplacements ne demande pas et ce qu'une moyenne nationale ne localise pas : la satisfaction ressentie du réseau dimension par dimension, les conditions du report modal, l'acceptabilité d'une évolution tarifaire ou d'une restriction de circulation, et les attentes des non-usagers.
Le relevé certifié dimensionne l'offre. L'observatoire national situe le territoire dans une tendance. L'enquête de perception locale documente l'adhésion, c'est-à-dire ce qui fera qu'une offre nouvelle sera empruntée et qu'une mesure contraignante sera acceptée. La plupart des refontes de réseau ont besoin des trois, dans cet ordre. Voir l'étude d'acceptabilité d'un projet et l'évaluation des politiques publiques.
Le comptage mesure des volumes : combien de voyageurs empruntent une ligne, à quelle heure. Une enquête mobilités mesure la perception et le comportement : la satisfaction du réseau, les motifs de déplacement, les freins à l'usage et le potentiel de bascule de la voiture vers les transports en commun. Le comptage dit combien, l'enquête dit pourquoi et à quelles conditions.
Non. Selon l'objectif, on interroge les usagers du réseau, mais aussi les non-usagers et l'ensemble des habitants et actifs du territoire. Ce sont souvent les non-usagers qui révèlent le potentiel de report modal et les conditions qui les feraient changer de mode de déplacement.
Avant un investissement ou une refonte de réseau pour cadrer les besoins, puis après pour en mesurer l'effet. Conduite par vagues régulières, l'enquête devient un baromètre qui suit la satisfaction et l'usage dans le temps.
Oui. Elle se relie naturellement à une concertation sur l'évolution du réseau, à une mesure de l'attractivité du territoire et à une démarche plus large d'écoute des usagers des services publics, pour couvrir toute la chaîne de la perception à la décision.
L'enquête mobilité certifiée Cerema, l'EMC², est un protocole normalisé qui relève les déplacements effectivement réalisés un jour moyen de semaine, sur échantillon aléatoire stratifié géographiquement, tous motifs et tous modes. Elle répond à la question des flux et sert à dimensionner une offre. Une enquête de perception répond à une autre question : ce que les habitants pensent du réseau, à quelles conditions ils changeraient de mode, et ce qu'ils accepteraient. Les deux sont complémentaires, aucune ne se substitue à l'autre.
Elles situent une tendance, elles ne décrivent pas un territoire. Un résultat national sur l'acceptabilité d'une mesure de circulation agrège des situations très différentes : la densité du réseau, la part des déplacements contraints et l'offre alternative disponible varient d'un bassin de vie à l'autre, et ce sont précisément ces variables qui déterminent l'adhésion. Pour arbitrer sur un territoire donné, il faut un échantillon représentatif de ce territoire. Voir la taille d'échantillon.
Oui, et c'est l'usage le plus utile de ce dispositif. Une évolution tarifaire, une restriction de circulation, un plan de circulation ou la suppression de places de stationnement se testent en amont : on mesure la part des favorables, celle des opposants, et surtout les conditions qui feraient basculer les indécis. Une réunion publique ou un registre recueillent ceux qui viennent, pas la population. Voir l'étude d'acceptabilité d'un projet local.
Une refonte de réseau, une évolution tarifaire, une concertation ou une satisfaction à suivre : nos équipes vous accompagnent de la définition du besoin à la traduction des résultats en décisions.