Acceptabilité des projets
Cartographier l'adhésion et l'opposition, zone par zone, avant l'enquête publique.
Énergéticiens, opérateurs de mobilité, réseaux, eau et déchets, porteurs de projets d'infrastructure : le verrou n'est plus technique, il est social. Nous le mesurons.
Un projet d'énergie ne se heurte plus à la faisabilité, mais à l'acceptation. Voici ce que nos clients cherchent à savoir.
Notre baromètre mobilité électrique, conduit avec TotalEnergies, illustre l'écart entre l'intention et la confiance.
Source : Baromètre mobilité électrique 2025, Institut Quorum × TotalEnergies.
Chaque dispositif est conçu sur mesure, avec la même exigence méthodologique, quel que soit le commanditaire.
Cartographier l'adhésion et l'opposition, zone par zone, avant l'enquête publique.
Ce que pensent les riverains, les élus et l'opinion nationale de votre entreprise.
Arbitrages entre prix, confort et écologie. Comprendre les freins réels à l'usage.
Suivre l'évolution de l'opinion sur l'énergie, la mobilité, l'eau ou les déchets.
Détecter les signaux faibles d'une contestation locale avant qu'elle ne s'organise.
Objectiver une concertation réglementaire avec une méthode incontestable.
Nous travaillons avec des acteurs de premier plan de l'énergie et de l'environnement, et nous publions régulièrement nos analyses sur l'acceptabilité locale, la transition et les usages.
Voir nos référencesNos analyses sont accessibles publiquement. C'est la meilleure façon de juger notre méthode avant de nous confier une étude.
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LireÉchantillons représentatifs, méthode transparente, marges d'erreur affichées, résultats lisibles et directement utiles à la décision.
C'est la mesure, sur un échantillon représentatif de la population concernée, du niveau d'adhésion et d'opposition à un projet, des motifs qui les fondent et des conditions qui feraient bouger les positions. Elle ne cherche pas à convaincre : elle établit où en est l'opinion avant que le débat ne se cristallise, et distingue une opposition de principe, rarement réversible, d'une réserve portant sur des modalités, qui se traite. C'est l'objet de notre étude d'acceptabilité d'un projet local.
La concertation préalable est une procédure réglementaire : elle organise un débat ouvert, recueille les contributions de ceux qui se déplacent ou écrivent, et produit un bilan. Elle est indispensable, mais les participants sont volontaires et rarement représentatifs du territoire. Une étude d'acceptabilité interroge un échantillon tiré au sort, y compris les habitants qui ne s'exprimeront jamais en réunion publique, et fournit des proportions. Conduites ensemble, la première recueille les arguments, la seconde mesure leur poids réel dans la population.
Le plus tôt possible, avant l'annonce publique quand le calendrier le permet. Une mesure conduite en amont établit un point de référence, identifie les publics et les territoires les plus réservés et les objections qui structureront le débat, à un moment où le projet peut encore être ajusté. Mesurer après la cristallisation d'une opposition reste utile pour comprendre, mais les marges de manœuvre se sont refermées. Des vagues successives permettent ensuite de suivre l'effet de la concertation engagée.
Oui, avec la même méthode et les mêmes exigences. Le commanditaire ne modifie ni le plan d'échantillonnage, ni la formulation neutre des questions, ni la publication des marges d'erreur. Un porteur de projet et une collectivité d'implantation ont d'ailleurs le même intérêt à disposer d'une mesure incontestable : une étude construite pour rassurer son commanditaire ne résiste pas au premier débat public. Nos études d'acceptabilité s'articulent naturellement avec l'évaluation des politiques publiques conduite du côté de la collectivité.
Une implantation à sécuriser, une image à mesurer, une concertation à objectiver : nos équipes vous accompagnent de la définition du besoin à la traduction des résultats en décisions.